Dimanche 21 octobre 2007
Deux affiches extrêmement proches pour deux films indéniablement liés, ça pourrait sembler normal. Mais la ficelle de vente ressemble quand même à du gros cordage de marine !
Quand vous posez les yeux sur une affiche de cinéma, cela vous arrive-t-il d'avoir une très forte impression de déjà-vu ? Si oui, rassurez-vous : c'est normal. Rien d'autre qu'une méthode éhontée destinée à attirer notre attention sur un film en faisant appel à des souvenirs (a priori) bien enfouis...
J'ai quelques exemples en mémoire, qu'il faudrait que j'aille rechercher plus précisément, mais l'autre jour j'ai encore eu l'occasion de m'extasier devant l'originalité et la créativité d'une agence de pub.
Le film que l'on cherchait à vendre ? Jane, un portrait imaginaire de l'une des plus mordantes des romancières britaniques. (Non, Jane Austen, ce n'est pas de la littérature pour vieilles filles ; c'est juste de la très grande littérature.)
Le problème, maintenant : cette affiche ressemble plus qu'étrangement à celle d'une récente adaptation d'Orgueil & préjugés, oeuvre phare de... Jane Austen. Etonnant, non ?
Ceci explique bien évidemment cela, mais c'est le genre de choses qui me donne un peu l'impression d'être pris pour une truffe.
par Aymeric Christensen
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